VOLONTARIAT

Lili, une passionnée du Japon raconte son expérience de volontariat !

Récit d’un volontariat hors du commun

Peu d’entre-nous réussissent à associer toutes nos passions dans une seule expérience ! Pourtant, Lili, passionnée de photographie et du Japon a décidé de partir au pays du Soleil-Levant afin de vivre une aventure dont elle se rappellera toute sa vie ! Elle a accepté de nous la raconter !

Salut ! Peux-tu nous en dire un peu plus sur toi ?

Photographe à temps partiel et formatrice dans une association qui aide à l’insertion professionnelle à temps plein, je suis aussi passionnée par les rencontres et l’écriture. Je suis psychologue de formation. Les voyages nourrissent mes passions. Mon objectif est de devenir photographe à temps plein afin de pouvoir voyager le plus possible. J’ai aussi un site internet (portfolio et blog voyage) : http://lilimaginaire-portfolio.com.

J’imagine que le choix du Japon ne fut pas un hasard ?

Non, je suis une réelle adoratrice du Japon et depuis toute petite je rêvais d’y aller et de vivre une immersion dans une famille japonaise.

Peux-tu nous parler de ce que tu as fait au Japon ?

J’ai fait 6 semaines de volontariat dans une ferme (entre 12 et 15 heures de travail par jour), cerises, concombres, guesthouse, haricots, pastèques, aubergines, rizières … Puis, j’ai fait un road-trip plus classique de deux semaines (c’est important de voir un peu de pays tout de même).

Qu’as-tu retenu de ton expérience ?

J’ai retenu que la notion de temps est subjective. On a toujours du temps. Il faut simplement l’optimiser. J’ai admiré l’esprit d’équipe, de partage et de cohésion. J’ai aussi découvert que je pouvais faire beaucoup de choses même en dormant moins. Le rapport au travail m’a aussi beaucoup fait réfléchir. J’en ai conclu que nous avions en réalité beaucoup de chance de pouvoir partir 5 semaines par an en vacances.

Que peux-tu nous dire sur la vie en général dans la ville où tu es, et sur ses habitants ? As-tu eu un choc culturel ? Une anecdote à raconter ?

C’est un petit village (Murayama, littéralement « village des montagnes ») où tous les habitants se connaissent et sont fermiers. Tout est aménagé pour les fermes, il y a même des toilettes communes pour les fermiers qui n’ont pas le temps de rentrer à la maison. Je dirais difficilement que j’ai eu un choc culturel. Un « choc » serait plutôt immédiat et violent alors que pendant mon volontariat, cela s’est fait petit à petit et en douceur. J’étais souvent surprise par des choses mais jamais d’un seul coup. Disons que j’ai pris mon temps, discutant, apprivoisant la culture, prenant des photos.

Un point culturel très surprenant : les parents dorment avec leurs enfants jusque très tard, au plus tôt 6 ans. Dans le cas contraire, c’est vu comme de la maltraitance. Cette anecdote illustre parfaitement comment le collectif l’emporte largement sur l’individuel, contrairement à une société européenne. Il y a une entraide et une cohésion familiale très forte au Japon.

C’est en revenant en France que je me suis rendue compte que certaines choses m’avaient manqué. Au Japon, il n’y a pas autant de variété culturelle. En France (je vis à Paris), il est possible de rencontrer tous les jours une personne qui vient d’un pays différent. A la ferme, il y a même eu une discussion tout à fait normal sur : « d’où venaient les personnes vraiment très noirs de peau ? » Pour moi la réponse était évidente, pas pour eux. On ne peut pas parler de racisme, mais plutôt d’un manque de rencontre avec l’extérieur.

Qu’est ce que tu y as aimé ?

J’ai aimé m’adapter à une situation nouvelle, rire dans une autre langue, élargir mon ouverture au monde. A chaque voyage, on revient avec un regard un peu différent sur les choses. J’ai aussi apprécié travailler avec la nature, la voir évoluer, grandir, la cueillir pour la cuisiner et la manger le soir. Être présente dans le cycle du début à la fin. Lorsque l’on travaille autant, certaines angoisses deviennent bien plus futiles, les soucis s’évaporent, il ne reste que le travail manuel et physique de la journée et le repas en famille le soir. C’est un mode de vie serein.

Quels endroits as-tu pu découvrir durant ton séjour ?

J’ai découvert la région Yamagata pendant mes day off (j’en ai eu 4), puis j’ai fait un périple de deux semaines où j’ai pu voir Kyoto, Osaka, Kumano Kodo, et Kyoto.

Quels sont tes conseils pour tous ceux qui envisagent de partir comme toi ?

Ne pas avoir peur de la rencontre avec l’autre, de la barrière de la langue. Finalement, peu importe les kilomètres, on est tous un peu pareil :-) Si vous êtes capables de vous adapter facilement, que vous ne vous prenez pas la tête, et que vous ne vous souciez pas d’avoir de la bout de la tête au pied en rentrant du travail, cette expérience ne peut qu’être enrichissante pour vous. Au risque de ne pas vouloir en repartir et de pleurer sur le train de retour…

Comment as-tu entendu parler de l’Etudiant Voyageur ?

Je ne connaissais pas avant qu’une personne qui travaille pour ce site me contacte pour me demander de faire par de mon expérience.

Recommanderais-tu l’Etudiant Voyageur à tes ami(e)s ? Et pourquoi ?

Je le recommanderai à tout ceux qui ont le goût du voyage alternatif mais qui ne savent pas par où commencer.
 Merci beaucoup à Lili pour son beau témoignage qui nous montre que partir à l’aventure à l’étranger est à la portée de tous ! Pourquoi pas toi ?
Si toi aussi tu as envie de vivre une expérience de volontariat à l’étranger, n’hésite pas à télécharger gratuitement notre guide « Volontariat à l’étranger » au format PDF !
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