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Road-trip de Clément en Amérique Latine : El Salvador

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La découverte d’un nouvel endroit est toujours source d’excitation et de joie ! Grâce à Clément, nous avons presque l’impression d’être sur-place à vivre les mêmes aventures que lui ! Après avoir fait étape pendant 5 jours au Nicaragua (tu pourras relire l’article ici), nous nous dirigeons à présent en compagnie de Clément vers El Salvador !

El Salvador : un pays très accueillant

Oh la la, quelle excitation quand les douaniers tamponnent mon passeport à l’entrée d’un nouveau pays ! Costa Rica, Panama, Nicaragua et maintenant El Salvador. Nos vamos !

Tout en admirant mon nouveau tampon, je monte dans un taxi pour rallier mon AirBnb, en plein cœur de San Salvador. Premier constat : les gens sont extrêmement chaleureux. J’ai vraiment été frappé pas ça. De mon arrivée à l’aéroport jusqu’à la découverte de ma chambre par mon hôte, toutes les personnes avec qui j’ai parlé avaient un large sourire au milieu de leurs visages. Pour le coup, je donne déjà un bon point à ce pays ! D’entrée de jeux. Je suis généreux.

J’ai très faim. Il est 17h et après avoir pris possession de mes quartiers, je décide d’aller manger en vitesse des pupusas, le plat national. Je me dépêche car la personne chez qui je loge m’a avertis : « Ici, la vie commence très tôt le matin, vers 5h mais se termine très tôt aussi. Vers 18h, la ville s’endort et devient déserte». Effectivement ! A la sortie du restaurant, je découvre une ville dont les rues sombres sont vides de monde. « Clem, on va peut être évité de faire le fou et on va rentrer prudemment à la maison ».

Autant pour les autres pays, je m’étais toujours bien organisé et je savais parfaitement le programme des mes journées à l’avance. Autant au El Salvador, j’étais un peu arrivé la fleur au fusil. Je pensais me laisser vivre et improviser. Ça tombe bien, je rencontre deux québécoises qui partagent une autre chambre. On échange quelques banalités. Elles me proposent de me joindre à elles pour la journée. Elles ont prévus d’aller au Lago de Llopango, un gros lac à une heure de bus du centre ville de San Salvador.

On y passe donc la journée. Bronzage pour elles, exploration des alentours pour moi. On se retrouve autour d’un repas pour le midi. On rigole bien. Elles sont sympas. C’est cool de pouvoir un peu parler en français. Pour l’après-midi – toujours dans la bonne humeur – on décide de faire un tour de bateau sur le lac en échange de 20 dollars. Le soleil nous pique la peau alors on se jette à l’eau (ça rime).

Le soir, notre hôte nous avait conseillé un petit restaurant à quelques blocs de sa maison. C’est simple, on a été l’attraction du restaurant le temps d’une soirée. Les gens n’avaient de yeux que pour nous. J’avais l’impression d’être un phoque jouant avec un ballon que les gens applaudissent au cirque ! Quelqu’un, avec un anglais un peu bancal, vient se présenter et nous pose cette question « Pourquoi vous êtes venus au Salvador ? » Bonne question, mec !

Pour le lendemain, je n’avais toujours pas de plan ancré dans le marbre. Claudelle et Sandrine, mes deux acolytes québécoises, me proposent à nouveau de rejoindre un petit village sur la côte pacifique – El Tunco – le refuge des surfeurs du pays, parait-il.

Là, on se retrouve dans un hostel absolument sublime. Je n’exagère pas. Un bar qui donne sur une piscine qui donne sur une plage. Le tout avec des palmiers par ci par là. Le top ! Les filles ont connus cette adresse car la propriétaire est originaire de Montréal. Ça aide. Il n’y a pas de wifi. Vous croyez pouvoir vivre sans wifi pendant plus de 24 heures ? Challenge accepted ! Je repère la plage, la piscine, les hamacs mais surtout le bar, ou je décide d’y poser mon camp pour le reste de la journée.

Je dois dire que j’ai été agréablement surpris par le Salvador. A mon arrivée, j’avais quelques appréhensions. En partie dû au trop grand nombre de reportages visionnés pendant mon enfance sur les gangs qui dominent le pays.

Loin de moi l’idée d’être prétentieux, mais je m’attendais à un pays beaucoup plus marqué par la pauvreté et la guerre des gangs. Au final, j’ai découvert un pays sublime avec beaucoup de potentiel et dont les habitants sont plus que chaleureux.

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