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Road-trip de Clément en Amérique Latine : le Nicaragua

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Après nous avoir laissé au Panama (tu pourras relire l’article ici), Clément poursuit sa route et nous fait découvrir cette fois-ci le Nicaragua ! Une destination pleine de surprises (de bonnes et de moins bonnes) !

Cinq jours au Nicaragua

Après le Costa Rica et le Panama, je vais essayer de vous résumer au mieux ma petite escapade au Nicaragua, pays que j’ai visité pendant 5 jours.

J’atterris très tard et sous des trombes d’eaux à l’aéroport de Managua, capitale du pays. Après avoir échangé rapidement quelques dollars en monnaie locale (Les cordobas, sachant qu’un 1$ américain représente environs 15/20 cordobas), je me dirige vers les douanes pour régulariser mon arrivée.

Et là, première petite surprise : j’ai du m’acquitter de 10 dollars de frais de douane. De nature curieuse, j’ai mené ma petite enquête pour connaître le pourquoi du comment. Il s’avère que les ressortissants de certains pays ont pour obligation de payer pour entrer sur le sol nicaraguayen. Par exemple, les pays de l’Union européenne, les Etats-Unis … C’est pas juste.

J’attaque ma journée du dimanche par la visite d’absolument tous les recoins de la ville de Managua. Classique. C’est cool, il fait beau, le ciel est beau, les oiseaux chantent mais la ville est vide. Une ville fantôme. Je ne comprends pas. On est dimanche, les enfants sont censés profiter des terrains de jeux, les familles doivent remplir les parcs de la ville, les personnes plus âgées devraient se bousculer à l’entrée des églises. Rien de tout ça ! Je profite donc de cette ville, ville qui m’appartient.

Un autre point qui m’a frappé, c’est la forte présence militaire et policière dans la ville. C’est affolant. Et un peu angoissant. A chaque bâtiment, on peut facilement croiser deux/trois militaires armés. A tel point que j’ai réussi à me retrouver sur un char d’assaut de l’armée nicaraguayenne. C’est du délire. Comment ? Sur la place centrale de la ville, l’armée tenait un stand avec différents blindés pour vanter les mérites de sa puissance militaire. Inquiétant quand on sait que leur voisin costaricain est le seul pays au monde ne possédant pas d’armée.

En milieu d’après-midi, je me perds dans les rues de Managua. Mince ! Finalement, je tombe sur un bar qui prévoit de diffuser le match Barcelone/Réal Madrid. On est à 15 minutes du coup d’envoi. Ok, très bien. Je m’arrête ici pour les deux prochaines heures.

Le lundi matin, j’avais réservé une voiture pour deux jours. Je voulais absolument me rendre à San Juan del Sur. Avant d’atteindre ce village à plus de 3 heures de route, c’était acquis de m’arrêter un instant au parc national Masaya, pour pouvoir m’approcher le plus près possible de son volcan. Les visiteurs ne sont autorisés qu’à rester seulement 5 minutes pour pouvoir contempler la longue fumée blanche sortant du cratère. A travers cette fumée épaisse, on arrive difficilement à apercevoir de la lave orange. Bon, tant pis. C’est mieux que rien.

Je reprends ma route, direction Granada. Une petite ville coloniale dont je suis littéralement tombé amoureux : des maisons à façades bleues, vertes, jaunes, oranges. Une église qui domine la ville …

J’arrive finalement en fin d’après midi dans un hôtel plus qu’acceptable. Très vite, je sympathise avec un hollandais qui prévoit d’améliorer ses compétences en surf. Ça tombe bien, c’est aussi pour ça que je suis venu ici.

Du coup, je passe la totalité de mon séjour avec lui. La majeure partie du temps en mer, à la recherche des bonnes vagues pour surfer. On se quitte le dernier soir, avec un magnifique couché de soleil et une bière à la main. C’est beau et poétique. Là, je me sens vivre !

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