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Travailler à l’étranger : quel job choisir ?

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Tu le sais, ta destinée se trouve à l’étranger ! Et pour continuer ton doux rêve de conte de fée il te faut trouver un emploi. Mais pas n’importe lequel, celui qui te fera grandir, qui te plaira au point que tu ne voudras plus repartir dans tes terres natales. Pour cela nous t’avons dressé la liste des jobs qui ont la cote hors de notre hexagone et qui pourraient bien t’intéresser.

Quel job à l’étranger est fait pour toi ?

Donner des cours de Français, c’est IN !

Si comme Marianne, apprendre les langues a toujours été ta vocation, alors il se pourrait bien que tu sois tenté par donner des cours de Français dans une école à l’étranger. Même si tu es de nationalité Française, faire apprendre sa propre langue à des étrangers n’est pas chose aisée. Cela demande bien évidemment du temps, de la patience, et de la rigueur à tout point de vue.

Tes principales missions seront de :

  • Donner les cours aux élèves en transmettant tout ton savoir selon les exigences de l’Education Nationale
  • Préparer des exercices et devoirs notés pour contrôler régulièrement le niveau des élèves
  • Participer à des activités parascolaires

En fonction des pays et des établissements, il te faudra effectuer de nombreuses recherches pour arriver à décrocher le job rêvé, et remplir des fiches de candidature, exigées par les écoles. Dans tous les cas il faudra s’y prendre tôt ! Le salaire ainsi que les heures hebdomadaires peuvent aussi varier selon le mode de vie du pays. Pour enseigner le FLE (Français langue étrangère), il te faut un Diplôme d’Aptitude à l’Enseignement du Français Langue Etrangère (DAEFLE). La formation peut durer de 10 mois à 4 ans maximum et s’organise autour de 6 modules qui peuvent être suivis où que tu sois dans le monde. Pour plus d’infos, tu peux consulter le site du CNED.

Le Volontariat de plus en plus en vogue

Wwoofing, VIE, VIA, VSI… On ne sait plus donner de la tête quant au nombre de formes de volontariat à l’international. Et ça tombe bien si tu as plutôt une âme d’aventurier qui souhaite aider son prochain ou s’enrichir personnellement, le volontariat c’est peut-être la solution qu’il te faut !

Pour celles et ceux qui souhaitent continuer leurs études ou compléter un emploi à temps partiel, le service civique propose par exemple des missions de 6 à 12 mois pour des associations pour une durée de 24h de travail par semaine au minimum. Le Volontariat International en Administration quant à lui, propose des missions dans des ambassades, consulats à l’étranger pour une durée de 6 à 24 mois à temps plein. Tu l’auras bien compris, à chaque profil son type de volontariat !  

Pour partir à l’aventure, rien de plus simple, pour la plupart des missions, aucun diplôme particulier ne sera demandé (sauf VIA et VNU), il faudra cependant être très souvent ressortissant d’un pays de l’Espace Économique Européen, avoir l’âge requis et être disponible sur la durée demandée.

En fonction des contrats, des indemnisations plus ou moins importantes pourront être données, comme pour le service civique qui prend en charge la couverture sociale en France et à l’étranger de la personne à hauteur de 105,91€ par mois. Pour le VIA, la personne volontaire peut percevoir une pension mensuelle de 701.90€ à 3545.42€ selon le pays.

Pour partir travailler à l’étranger, différents organismes proposent des offres de missions. Attention toutefois à ne pas te précipiter sur la première occasion venue pour éviter de te retrouver pris au piège une fois sur place.

Au pair : fini les fausses rumeurs

Si pendant longtemps on a pu voir toutes sortes didées reçues sur le séjour au pair (famille nonchalante, enfants incontrôlables…), les différents témoignages que l’on peut désormais entendre dans le paysage Français sont plutôt positifs. Aussi, comme Angélique ou Julie, de plus en plus d’étudiants se sont laissés tenter par l’expérience et sont pour le moins réjouit. Si comme eux tu souhaites progresser dans la langue du pays d’accueil, découvrir de nouvelles cultures en t’immiscent au plus près des habitudes d’une famille et gagner à la fois une petite compensation financière alors tu peux tenter le séjour au pair !

Pour prétendre à ce job à temps plein (plus de 35h), être étudiant n’est pas indispensable, mais plusieurs conditions sont tout de même à remplir :

  • Avoir entre 18 et 28 ans
  • Avoir de l’expérience avec les enfants est un plus
  • Avoir des notions de la langue du pays d’accueil
  • Etre de nationalité Française ou étrangère en situation régulière en France
  • Avoir son permis B sera demandé dans certains cas
  • Etre étudiant n’est pas obligatoire

Les tâches sont décidées avec la famille et concernent principalement la garde des enfants, et l’aide à certaines tâches ménagères. Le salaire dépendra quant à lui de la famille dans laquelle tu seras en fonction des heures de travail, du nombre d’enfants, et des tâches réalisées. Pour donner un nombre indicatif, la personne au pair est payée environ 80€ la semaine en tenant compte du fait qu’elle est nourrie, et logée par la famille.

Pour partir, plusieurs organismes sont disponibles pour t’aider dans tes démarches et t’accompagner au mieux durant le séjour.

Le PVT, c’est le pied

Le PVT ou « Permis Vacances Travail » est un permis qui permet aux voyageurs de trouver un emploi à l’étranger ou parfois même d’étudier à l’étranger. Seulement 8 pays dans le monde sur les 50 qui proposent le PVT, prennent en charge les Français désireux de partir. Il s’agit de la Russie, Hong-Kong, le Japon, l’Australie, le Canada, l’Argentine, la Corée du Sud, et la Nouvelle-Zélande.
Les types d’emploi qui sont proposés quotidiennement couvrent de nombreux secteurs, il peut s’agir de la vente, du marketing, du tourisme, restauration, hôtellerie…

Outre le fait de représenter un complément financier non négligeable pour vivre une expérience à l’international, le PVT comporte de nombreux autres avantages. Celui-ci peut être gratuit en fonction des accords entre pays, et les demandes sont dans la majeure partie des cas acceptées pour tous. Rare sont ceux pour lesquels le PVT a été refusé.

Plusieurs conditions sont néanmoins nécessaires pour l’obtention du permis :

  • Etre âgé entre 18 et 30-35 ans
  • Avoir des fonds suffisants pour vivre
  • Avoir un passeport en cours de validité, et faire une déclaration de son casier judiciaire

Sache qu’il est aussi obligatoire voir très fortement recommandé de partir avec une assurance PVT qui permettra de couvrir les frais liés à la santé (hospitalisation, rapatriement..).

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